donderdag
feb022012

Le droit au logement garanti, aussi à l'avenir

Nombreux sont les familles qui s'enfuient de la ville par manque de logement à un prix abordable. Voilà pourquoi je m'applique à une politique approfondie en faveur des revenus moyens.
Ce faisant je ne veux pas seulement augmenter le nombre de logements produits par le SDRB et des crédits hypothécaires à un prix abordable, mais aussi encourager de nouvelles formes d'habitat comme des habitats collectifs et des logements de type kangourou(pour les jeunes familles et les personnes âgées). Community land trust, où un fonds achète les terrains et cède le droit d'usage à des tiers, me paraît aussi une bonne alternative. Ces formes
d'habitat doivent obtenir un label de qualité et être pourvues d'un fondement légal. Aussi étais-je co-rédactrice de la résolution concernant l'habitat groupé qui a été approuvée au parlement recemment.
A cela s'ajoute que chaque Bruxellois doit avoir accès à une «assurance-logement contre le risque de perte de revenus» qui, comme le
terme l'indique, assure l'acquittement d'un crédit hypothécaire, même si tout à coup vous perdez votre emploi.
En un mot, du logement à un prix abordable, c'est à cela que je me dévouerai.

woensdag
feb012012

Bruxelles, la ville où les étudiants se sentent chez soi

Avec ces 700.000 étudiants, Bruxelles est la plus grande ville d’étudiants du pays. Néanmoins, Bruxelles n’arrive pas à confirmer son image en tant que ville d’étudiants. Les causes ? Les problèmes multiples au niveau du logement et de la sécurité ainsi que la grande complexité politique à Bruxelles. Aussi plaide-je en faveur d’une ville plus accueillante aux étudiants. Un premier pas dans la bonne direction, c’est de prévoir plus de facilités de passe-temps, comme l’infrastructure sportive et des salles pour organiser des boums. De plus, l’offre de chambres d’étudiants et de kots doit augmenter. Seulement en ce faisant on arrivera à garder des prix abordables. A part de cela, je veux aussi impliquer de plus près les étudiants, les hautes écoles et les universités à la politique. Ainsi, Bruxelles sera vraiment une ville où les étudiants se sentent les bienvenus et chez soi.

maandag
jan232012

Bruxelles, ville de tous et de toutes

Le taux de violence verbale et physique ne cesse d’augmenter. Souvent les victimes sont des femmes, des homosexuels, des lesbiennes et des bisexuels. Je veux absolument que cette violence s’arrête. Voilà pourquoi il faut s’occuper des chances d’éducation de nos jeunes et veiller à ce que ceux qui ont cette chance ne laissent pas passer l’occasion. Il est désirable de sensibiliser les parents de leur responsabilité et les citoyens de leurs droits et devoirs.  Quand notre cadre de référence moral et de valeurs n’est pas respecté, des mesures s’imposent. Car aucune société, aucune ville, aucun quartier ne peut accepter l’intolérance et l’agression.

vrijdag
sep302011

Une longue vie à Matonge?

“Tout le monde se rend compte que ça ne va pas en s’améliorant dans le quartier” , résume Bianca Debaets (CD&V) à propos de Matonge. Alertée par des riverains, elle s’est récemment émue au conseil communal que ce quartier d’Ixelles souffrait d’une triple problématique, certes pas neuve mais qui va, selon elle et les habitants du quartier, en s’empirant.
Ainsi en 2010, 84 PV ont été rédigés pour détention illégale ou vente de stupéfiants. Sur les cinq premiers mois de 2011, on en compte déjà 63.
Le quartier fait de plus en plus l’objet de dépôts clandestins. Il y a des gros tas d’ordures un peu partout.On trouve des matelas, des frigos, etc. à n’importe quelle heure. En matière de propreté le nombre de PV sur les six premiers mois de 2011 a pratiquement atteint l’ensemble des PV de 2010, constate Bianca Debaets.
Outre les tapages nocturnes jusqu’au petit matin, des riverains se plaignent également de bagarres incessantes, et d’épanchements d’urine. “Je ne comprends pas comment on peut laisser pourrir le quartier à ce point alors qu’il a tellement de potentialité” affirme Bianca Debaets.

zaterdag
aug062011

Le nombre de tuberculeux est en hausse à Bruxelles

BELGA

Cette progression peut être attribuée à la crise économique, et la paupérisation accrue qu'elle a générée.

Bien qu'il baisse à l'échelle du pays, le nombre de tuberculeux a progressé à Bruxelles au cours de l'année 2010, selon des chiffres livrés par les ministres bruxellois en charge de la Santé en réponse à une question de la députée régionale Bianca Debaets (CD&V).

Si l'incidence de la maladie sur l'ensemble du territoire belge est de 9 cas par 100.000 habitants, dans la capitale ce chiffre est de 20,5 pour 100.000, selon ces statistiques.

En 2009, on a ainsi dénombré 320 cas à Bruxelles. Un chiffre qui est passé à 374 en 2010. Bruxelles accueille ainsi un tiers des tuberculeux identifiés en Belgique.

Cette progression peut être attribuée à la crise économique, et la paupérisation accrue qu'elle a générée.

La moitié des cas à Bruxelles se situe d'ailleurs parmi les personnes les plus précarisées. Les communes les plus populaires, comme Saint-Josse, Molenbeek, Bruxelles-Ville, Anderlecht et Schaerbeek, sont d'ailleurs plus affectées que leurs voisines.